Jeudi 1 décembre 2011
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Nous entendons de nouveau parler de TVA sociale, et dans les rangs de la droite, mais de quelle TVA sociale parlons-nous ?
En parcourant nos chemins de traverse, nous nous demandions comment l'organisation sociale pouvait prendre en compte la nouvelle réalité économique pour
prélever les ressources qui assurent la cohésion dont elle est dépositaire.
Peut-elle continuer à asseoir ces prélèvements sur un nombre d'individus de plus en plus réduit (ceux qui travaillent) ou doit-elle l'étendre à la totalité de la population qui en profite ?
Les prélèvements sociaux doivent-ils être supportés en majorité par les seuls titulaires d'un contrat de travail ou par l'ensemble des consommateurs perçus comme agents économiques majeurs ?
La logique voudrait qu'on choisisse la deuxième solution mais la réalité se joue souvent de la logique, il conviendrait également d'aborder la question sous l'angle de la raison
et d'aller voir aussi du côté de la justice : si ces trois domaines s'accordent, alors peut-être serons-nous sur une bonne piste...
La raison :
Les prélèvements sociaux, les fameuses "charges sociales" tant vilipendées par les entrepreneurs, sont des pourcentages prélevés sur les masses salariales versées par les entreprises. Elles
comprennent une part imputée au salarié (c'est la différence entre salaire brut et salaire net), et une part imputée à l'entreprise elle-même.
Aujourd'hui sur une feuille de paie il peut y avoir plus de vingt rubriques différentes et le montant total des charges perçues peut atteindre l'équivalent du salaire net versé au salarié.
L'entreprise débourse donc l'équivalent de deux salaires : l'un versé au salarié et l'autre aux organismes sociaux : à chaque salarié oeuvrant dans l'entreprise correspond un "double", un
ectoplasme qui représente la prise en charge par le travail de l'assurance sociale.
On peut comprendre que les entreprises protestent contre cette ponction anormalement lourde qui pèse sur le travail salarié, fige sa trésorerie et pénalise celles qui emploient de nombreuses
personnes.
Dans certains cas, la tentation du travail non déclaré est forte pour permettre la survie de l'entreprise : elle a pour conséquence le recours à des travailleurs clandestins non protégés par
les lois sociales, un manque à gagner important pour les organismes sociaux obligés de surcroît d'entretenir une "police" pour décourager les fraudeurs, et enfin la délocalisation des
entreprises.
Ce prix de revient du travail, bien supérieur au salaire perçu, se retrouve évidemment dans les prix de vente pratiqués par l'entreprise pour les biens et services qu'elle fournit :
au bout du compte c'est bien entendu le consommateur qui paie la totalité des charges que l'entreprise a déjà règlées !
Dans l'ordre du raisonnable, on peut se demander quel intérêt il y a à compliquer le travail comptable des entreprises par une gestion tarabiscotée et fluctuante de sommes
énormes qu'elles doivent verser aux organismes sociaux, puis inclure dans leur prix de revient afin que leurs clients les leur règlent à leur tour.
Ne serait-il pas plus économique et plus juste de confier à l'état cette collecte des fonds sociaux en faisant supporter au consommateur un pourcentage de taxe correspondant à
l'équivalent des charges sociales règlées actuellement par les salariés et les entreprises françaises ? Dans la mesure où le travailleur toucherait son salaire brut et où l'entreprise
n'aurait plus l'équivalent d'un deuxième salaire à verser à l'état, il n'aurait plus non plus à répercuter cette somme dans son prix de vente...
La justice :
Pour ce qui est de la justice, on est obligé de constater qu'il y a une inégalité , à compétence égale, entre une entreprise qui produit en France et une entreprise qui produit à l'étranger,
entre une entreprise qui emploie du personnel et une qui s'en passe...
Cette façon de gérer les comptes sociaux en France favorise les concurrents étrangers et décourage l'embauche chez nous.
La justice voudrait que quelque soit l'origine du bien ou du service vendu en France ou à l'étranger, les entreprises puissent lutter économiquement à armes égales en n'incluant dans leur prix de
vente que le prix de revient réel des biens et des services, pas la protection sociale des français : on pourrait alors parler de compétition économique.
Et cette TVA prélevée sur la consommation et non plus sur le travail s'appliquerait quelle que soit l'origine du produit ou du service vendu en France puisque tout le monde y est concerné
par la protection sociale et se comporte en créateur de richesse en achetant.
Pour le consommateur le prix du produit fabriqué en France serait le même ; le prix du produit étranger, lui, augmenterait de la taxe sociale qui garantit la continuité de l'existence du
consommateur dudit produit.
Il y a de grandes chances pour que les sommes ainsi prélevées correspondent aux dépenses sociales réelles et lèvent les freins à l'embauche.
Ce ne serait pas une mesure discriminatoire puisqu'elle s'appliquerait également à toute transaction économique.
Les autres pays pourraient l'instituer en choisissant le pourcentage qui couvre le mieux leurs dépenses sociales.
En conclusion, le travail salarié ne peut plus être la source principale de la protection sociale compte tenu des deux facteurs majeurs que constituent le développement technologique et la
mondialisation des échanges : il nous faut développer un autre modèle qui nous permette d'agir en actualisant le contrat social mais pas en imposant un impôt supplémentaire sans rien changer au
reste car l'injustice sociale déjà flagrante ne ferait qu'augmenter et nous précipiter dans le chaos...
Je ne suis pas économiste, et pas non plus sociologue mais il me semble que ces idées seraient à étudier sérieusement par des gens compétents, avant qu'une
révolution sanglante ne vienne à nouveau embraser nos horizons car la colère gronde...
Lien : http://TVA-sociale.org
Par Irema
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Dimanche 11 septembre 2011
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15:35
Aujourd'hui 11 septembre, il est un anniversaire dont on parle beaucoup : l'acte terroriste qui a frappé les Etats-Unis en 2001, l'attentat contre les tours du World Trade Center à New-York,
considéré dans le monde occidental comme un acte de guerre contre "le monde libre"...
Mais il est un autre évènement - beaucoup moins médiatisé actuellement - dont nous devons également nous souvenir.
Il s'agit du coup d'Etat sanglant intervenu au Chili le 11 septembre 1973, qui a renversé le régime socialiste de Salvador Allende, Président élu démocratiquement dans son pays, au profit d'une
dictature établie par la Junte militaire.
Si la participation effective des Etats-Unis au coup d'Etat n'a jamais été prouvée, en revanche, sa participation active à la préparation de cet évènement est indéniable (voir sur Wikipedia
l'article intitulé "Coup d'Etat du 11 septembre 1973 au Chili" http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d'%C3%89tat_du_11_septembre_1973_au_Chili#L.27hostilit.C3.A9_des_.C3.89tats-Unis
).
Ceci dit par devoir de mémoire, mais aussi pour garder en conscience que le mal n'appartient pas à une nation, à une race ou à un peuple - le bien non plus - mais à la volonté d'hégémonie d'une
puissance, d'une nation ou d'un peuple sur les autres.
Par Irema
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Publié dans : Perspectives
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Samedi 29 janvier 2011
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20:05
Quand elle a un petit air d'art-récup... Je craque !
Pascale Le Gouil
Peintre décorateur
Et pendant que j'y suis... deux sites à découvrir : http://femmesdetalents.blogspot.com/p/ateliers-du-patrimoine.html
http://lescreateursdindigo.midiblogs.com/
Par Irema
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Publié dans : Arts
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Dimanche 23 janvier 2011
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10:28
J'ai dans ma poche un bigorneau
un joli bigorneau,
avec dedans
un fil de cuivre et de la cire d'abeille...
Il m'accompagne et me protège.
Petit bigorneau
ton nombre d'or nous relie à la vie.
Sous mes doigts se déroulent tes spires...
Là-bas, l'océan respire
son être en profondeur puissamment se retire
et ses vagues, jusqu'au rivage, vont mourir.
Chant marin des origines
Plainte indomptable et sauvage
doux clapotis, si doux à mon souvenir...
Au loin, l'océan soupire.
Par Irema
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Publié dans : Art de vivre
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Dimanche 16 janvier 2011
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00:36
« Pour trouver, il faut entrer en soi-même. Alors le mystère se révèlera sans qu’il soit besoin de beaucoup chercher, car un enfant peut y
accéder ! »
Jacob Boehme, La signature des choses, XII, 38
Caspar David Friedrich
Par Irema
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Publié dans : Arts
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